******************************************************************************* Les propos irresponsables tenus ici ne peuvent pas être assignés aux auteurs. Ce blog est une oeuvre de pure fiction. Toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existés ne saurait être que fortuite. @@@ @@@@@@ @@@@@@@@ @@@ @@@ @@@ @@@@@@ @@@ @@@@@@@@ @@@@@@@@ @@@ @@@ @@@ @@@@@@@@ @@! @@! @@@ @@! @@! @@! @@! @@! @@@ !@! !@! @!@ !@! !@! !@! !@! !@! @!@ @!! @!@ !@! @!! !!@ @!! @!! @!@!@!@! !!! !@! !!! !!! !!! !!! !!! !!!@!!!! !!: !!: !!! !!: !!: !!: !!: !!: !!! :!: :!: !:! :!: :!: :!: :!: :!: !:! :: :::: ::::: :: :: :::: :: :: :::: :: :::: :: ::: : :: : : : : : : :: : : : : :: : : : :: : : : : : /**[ parentes ]**************************************************************** / ,---------, / / | accueil | / / '---------' / /**[ liens permanents ]******************************************************** / ,--------------, ,--------------, / / | Loz Official | | Mailing list | / / '--------------' '--------------' / /**[ liens ]******************************************************************* / ,-----------, / / | Contacter | / / '-----------' / /**[ rechercher ]**************************************************************
Rare
lundi 25 août 2008 [15:32:40]
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Le sentiment amoureux se produit si rarement dans une existence humaine, délicat, fragile. Un territoire où s'estompent les frontières du réel et de l'imaginaire, amoureux confondus, tant d'efforts pour traduire des sentiments qui n'ont pas de contours précis et qui, comblant le temps et son espace, submergent les repères d'une vie éduquée et pratique.
Amour dont on se défend mais qui par là puise l'énergie, forme, déforme les routes et les chemins. Jamais il/elle prend la juste conscience d'une telle exception, qu'une tache rouge en silhouette de coeur ne peut circonscrire, la flèche ne porte pas assez loin, un rien plus tragique conviendrait mieux.
L'amour trouve refuge dans l'autre versant, chute dans un ravin d'étoiles, le son de la soie qu'on froisse l'accompagne. Combien manque t'il ?
Cyber-Silence
dimanche 17 août 2008 [01:51:47]
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Enfin le silence ! après tant de mois de promo social-networking enfin le silence !
Comme on pouvait l'imaginer myspace, facebook, secondlife (oui vous vous souvenez le truc qui ne servait à rien) et autres "cyber révolutions" sont passées de mode. Même le sempiternel débat sur les droits d'auteurs lasse.
C'est cool ! on pourrait presque se permettre de dire aux internautes "viens voir mon site, c'est un vrai site, fait par un vrai webmaster, pas un blog ou un wordpress, non un vrai site original et unique" genre "si si j'ai vraiment un truc à montrer ou à dire".
En tout cas ça me motive, il est vrai que j'ai de nouveau plaisir à mettre mes pages en lignes, ça me semble utile et intéressant.
Ces vagues successives de 2.0 ont eu un effet bénéfique sur ma perception du net: j'ai compris qu'il y avait désormais un après internet et je m'y suis déjà préparé.
la fin de l'industrie du disque
mercredi 2 juillet 2008 [15:05:48]
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Tous les jours des millions, voire des milliards de consommateurs achètent des yogourts et certains yogourts ont plus de succès que d'autres, certains même se vendent à des millions d'exemplaires.
Heureusement pour l'instant personne n'a mis au point une technique pour produire, reproduire, distribuer et échanger sans limite le yogourt sinon ce serait la ruine de Danone et une grande catastrophe pour la crémerie industrielle...
Pourtant ce serait peut être une solution pour résorber la faim dans le monde, les gourmands seraient ravis et au moins plus personne ne souffrirait du manque de calcium.
C'est toujours surprenant, de voir, l'industrie culturelle autrefois coupable d'innombrables crimes (impérialisme, aliénation, uniformisation, marchandisation), se défendre en invoquant la sauvegarde de la culture et du droit.
Je trouve paradoxal, en effet, que les fossoyeurs des traditions ancestrales et de la diversité culturelle (désormais réservées aux ethnologues) se métamorphosent subitement en victimes de l'évolution technologique et se présentent à nous comme le dernier rempart contre la barbarie.
Pour être bref, l'industrie culturelle telle que nous l'avons connue est morte, morte d'une explosion des moyens techniques de production, de reproduction et de distribution, c'est à dire d'une surabondance d'elle même.
L'industrie musicale est née des techniques de massification de la culture, a dominé la culture grâce aux techniques de massification de la culture et est en train de mourir à cause des techniques de massification de la culture. En somme c'est une évolution normale.
Je dois appartenir à ces amateurs d'art qui n'ont absolument aucun regret de voir les "Empires" (les majors, Hollywood, les industries du divertissement) disparaître, tout simplement parce que ces authentiques amateurs d'art n'ont jamais estimé que ces "Empires" étaient absolument nécessaires au développement culturel et à la création artistique.
Les plus belles créations du XXe siècles ne sont pas celles qui ont pu s'affirmer grâce aux moyens techniques de production de masse, mais celles qui ont résisté au merchandising et au nivellement par le bas défendu par les "épiciers de la culture", ces oeuvres nous les devons à des artistes obstinés et à un public courageux.
La création artistique existe à notre connaissance depuis les grottes de Lascaux et sous de multiples formes à travers d'innombrables cultures, cela ne me chagrine pas de voir disparaître le showbizz et ses starlettes surfaites, je suis davantage triste de voir la disparition de certaines langues, la disparition de pratiques culturelles millénaires (par ex: les aborigènes), la disparition de paysages, l'extinction d'espèces animales, végétales ou encore de voir entravée la liberté d'expression dans certains pays, les artistes censurés etc. c'est là qu'il faut agir pour sauver la culture.
technorati...
mercredi 5 mars 2008 [08:28:54]
Je n'appartiens plus à l'époque
vendredi 25 janvier 2008 [21:58:31]
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Je n'appartiens pas à mon époque! je le revendique sans haine, je n'éprouve aucun regret. Je ne sais même pas si on peut appartenir à l'époque tant celle ci me paraît être une "non époque".
Ce que je veux dire c'est : "je ne veux suivre auncun courant, ni adopter de tendance, ni même partager une quelconque série de références." car les discours m'exaspèrent.
Ce que je dis c'est ce que je pense, il n'y a la dedans aucun calcul ni aucune rhétorique, je suis là dans l'immédiate existence que je sens à chaque instant plus fragile.
"Nous nous effaçons" c'est la seule constante observable.
De quand datent les images que je réalise ? quel âge ont elles ? 20 ans ? 10 ans ? 10 jours ? je n'en sait rien, à mes yeux un souvenir de 20 ans d'âge a autant de force qu'un souvenir de la veille.
Retro Digital
lundi 31 décembre 2007 [12:31:38]
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L'informatique, le réseau internet, les "nouvelles technologies" sont rétros. La nouveauté est rétro, le widget est rétro, le dvd est rétro, sans parler des cd rom (disparus)...
C'est clair, on est en plein rétro-digital...
Dans l'hyperespace, personne ne vous entendra crier !
mardi 25 décembre 2007 [15:55:24]
Car le plus grand signe de l'aliénation c'est le "silence", paisible, délicatement enveloppé par le ronronnement des machines.
Facebook comme les autres réseaux sociaux qu'on nous propose sont des dispositifs silencieux, qui imposent le silence, qui invente les conditions d'une parole muette, où la souffrance et la solitude n'ont pas droit au chapître, où s'inventent chaque jour des milliers d'algorithmes pour faire croître le nombre de nos amis, de nos connaissances, de nos silencieuses et invisibles relations et contribuer par là à l'étouffement du "bruit" que faisait le monde.
Des applications amoureuses et des passions glitterisées envahissent notre champ de perception pour toujours nous anéantir sur l'autel de la raison marchande, la poésie elle aussi "s'est fait silence" à défaut de "se faire justice", la toile à enfin trouvé ses prédateurs alors que sommes déjà pris dans ses fils de soie.
A force de jouer nous sommes devenus des jouets, car nous avons perdu le goût de l'enjeu et du risque vrai, à la place d'une révolution tant espérée se joue contre nous la comédie d'une utopie numérique où paradoxalement l'utopie c'est de regarder son nombril.
On ne peut pas s'expliquer, commenter, "dire" ce qui n'a pas de nom, ce qui anéantit justement les paroles car cela dépasse notre imagination, on ne peut que chanter le désespoir.
Denis Olivennes trahit la création
mercredi 28 novembre 2007 [20:16:35]
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Le rapport de Denis Olivennes est une imposture, loin de chercher à protéger la création il en accélère la disparition et la disqualification.
Le manque à gagner de l'industrie culturelle ne va pas dans la poche des internautes ni même dans celles du warez mais par millions dans les caisses des grandes entreprises d'internet.
Pas étonnant que les FAI s'empressent de signer cet accord, du moment qu'ils ne sont pas obligés de mettre la main à leur portefeuille bien garni... plutôt trouver un bouc émissaire (les internautes).
En attendant où va t'on trouver l'argent pour financer la production des films, de la musique, rémunérer les créateurs, les auteurs etc. ?
La vente online malgré la lutte contre le piratage ne marchera pas, la diffusion des fichiers numériques va continuer par d'autres moyens ou en contournant les interdictions... et toujours au profit des même (FAI, Google et cie)
Je crois qu'il faut chercher l'argent là où il est, c'est à dire chez les FAI, les agences de pub, les grandes firmes du web qui sont en train de se bâtir des empires financiers sur les cendres des industries culturelles et des auteurs.
Internet rapporte beaucoup grâce aux échanges, grâce à nos échanges et à nos contenus, grâce aux créateurs et aux utilisateurs/auteurs, il serait temps que cette richesse soit équitablement partagé.
Mais c'est une tout autre lutte.
L'art numérique n'existe pas
dimanche 14 octobre 2007 [09:56:41]
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L'art numérique n'existe pas, parce que l'art n'a jamais été, ni analogique, ni argentique, ni plastique, ni même apostolique.
Ce qui va réactiver le coeur de l'esthétique c'est l'anéantissement de la culture productiviste par l'abondance même de la production. Car il ne fait aucun doute que lorsque nous serons tous revenus de l'effet surprenant créé par les miracles du socialnetworking, notre intérêt se portera sur les belles et authentiques créations artistiques de notre temps.
Nous serons peut être peu nombreux, mais qu'importe le nombre puisque le "nombre" sera lui même disqualifié, nous serons donc peu de rescapés, mais nous serons affamés, en attente d'un monde inédit et d'une fiction renouvellée car la confusion entretenue entre réalité et fiction par les médias de masse nous lassera.
L'écran nous lassera et le claviers se tairont car bientôt ce qui fut un plaisir deviendra une corvée. Le numérique aura vécu et avec lui le cortège des innovations minées par l'obsolescence immédiate à laquelle les condamne la course à la nouveauté.
Les nouvelles technologies sont en pleine décrépitude, elles ne véhiculent plus aucune promesse de révolution, ce n'est plus qu'un vestige du passé, un discours conservateur pour des hommes politiques en quête de reconnaissance facile.
Cette époque pleine de retournements et d'évènements marquera la mémoire et les formes, mais c'est dans ses souterains, dans ses fèlures discrètes qu'elle revèlera sa véritable nature. Face à la marche forcée vers l'abondance et le nombre, la différence se fera justement par la rareté et la fragilité.
Le "temps" dont nous avons tant manqué pendant ces années de fuite en avant technologique, fera son retour. Il faudra faire les comptes: compter les pertes humaines, les esprits ravagés et les années de solitude devant son ordinateur, mais le temps reviendra. Nous aurons à nouveau du temps à perdre.
Et les plus belles images naîtront de ce surgissement.
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samedi 1 septembre 2007 [12:35:29]
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Objectivement l'informatisation généralisée de nos actes quotidiens génère un nombre croissant de traces. Chaque connexion à un système (téléphone portable, carte bancaire, internet etc.) laisse une trace sur une machine, ces données sont conservées de plus en plus longtemps grâce à la baisse constante des prix du stockage numérique. Par exemple les enregistrements de vidéo-surveillance autrefois stockés sur cassette vhs sont maintenant directement conservés sur disque dur ce qui rend le stockage presque illimitée.
Le problème avec les machines c'est qu'elles n'ont pas la faculté d'oublier.
Non seulement les traces que nous laissons sont toujours plus nombreuses et investissent notre vie privée mais leur conservation s'éternise, pourtant ce n'est pas encore le pire, car à cela s'ajoute le progrès des programmes d'analyse de données qui produisent des croisements d'informations de plus en plus efficaces. On peut aujourd'hui indexer d'énormes quantités de données (ex: plusieurs dizaines de milliards de pages indexées par google) et exploiter ces données à la vitesse de la lumière (combien de temps prend un requète sur google ?).
Une communauté comme myspace (plus de 150 millions de profils) est facilement gérée et surveillée avec des outils informatiques, nous avons même accès aux traces de nos échanges, nos messages sont conservés etc. Imaginez ce que peut faire un gouvernement avec les données concernant à peine 66 millions d'habitants ?
En additionnant la surveillance privée (social networking facebook: écoutez le boot de D.Guez) et la surveillance policière il devient difficile d'échapper au scan global.
Toutes ces traces quelles soient textuelles, chiffrées, images, audios ou vidéos sont désormais numérisées voire numériques par conséquent des programmes d'analyse scannent l'ensemble des informations et en croisent les références en permanence.
On peut donc affirmer tranquillement que la "surveillance totale" est désormais active. Ce qui m'étonne c'est qu'on n'arrête pas davantage de criminels, de pirates informatique ou d'activistes politiques... peut être pour ne pas nous alarmer.
Une chose est certaine nos gestes et actes de la vie quotidienne sont surveillés en permanence. Nous sommes tous en "liberté surveillée", ceci dit, tant que vous n'avez rien à vous reprocher vous êtes tranquille (quoique personne n'est à l'abri d'un bug dans la matrice... Braziiiil... la la la ).