Les propos irresponsables tenus ici ne peuvent pas être assignés aux auteurs. Ce blog est une oeuvre de pure fiction. Toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existés ne saurait être que fortuite.

Baudelaire et la photographie

jeudi 1 octobre 2009 [22:22:06]

Baudelaire et la photographie
Les mots par lesquels Baudelaire annonce la nouvelle technique à ses lecteurs quatre ans plus tard, dans son Salon de 1859, sont autrement plus froids, voire pessimistes. Pas plus que ceux qu'on vient de citer, on ne peut les lire aujourd'hui sans en déplacer l'accent. Mais comme ils forment le pendant de l'enthousiasme de Wiertz, ils ont gardé la valeur aiguë d'une défense contre toutes les usurpations de la photographie artistique. "Dans ces jours déplorables, une industrie nouvelle se produisit, qui ne contribua pas peu à confirmer la sottise dans sa foi, que l'art est et ne peut être que la reproduction exacte de la nature. Un Dieu vengeur a exaucé les voeux de cette multitude. Daguerre fut son messie." Et : "S'il est permis à la photographie de suppléer l'art dans quelques-unes de ses fonctions, elle l'aura bientôt supplanté ou corrompu tout à fait, grâce à l'alliance naturelle qu'elle trouvera dans la sottise de la multitude. Il faut donc qu'elle rentre dans son véritable devoir, qui est d'être la servante des sciences et des arts."

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lundi 21 septembre 2009 [21:19:01]

J'aime joindre l'inutile à l'agréable

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http://twitter.com/andres...

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vendredi 28 août 2009 [10:22:15]

web 1.0 = partager; web 2.0 = commercialiser ce que vous partager; web 3.0 = vous faire acheter ce que vous partager...

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vendredi 28 août 2009 [10:22:15]

"si l'on croit sincèrement en quelque chose, cette chose devient réalité" (William Blake)

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Facebook 99,7% d'abstention ? et alors ?

jeudi 30 avril 2009 [11:10:41]

Facebook 99,7% d'abstention ? et alors ?
Facebook est une "communauté" virtuelle, un spectacle, une illusion, un divertissement, une "coopération faible", un pseudo réseau social, une agrégation de petits services, FB n'a pas l'envergure d'un état et encore moins la substance d'une communauté d'intérêts. FB est aussi ouvert qu'une auberge espagnole ou qu'un moulin et ça fait beaucoup de vent et ça rafraîchit parfois...

99,7% d'abstention n'est ni un mauvais, ni un bon chiffre, car ce genre de "consultation démocratique faible" n'a pas vraiment de sens.

Par contre, ce qui fait "sens" c'est l'intérêt que portent les médias à ces "divertissements cybernétiques" qui opèrent à la manière de miroirs prospectifs, sorte de fantasmes médiatiques où l'on aimerait voire se reproduire les mécanismes sociaux et politiques que l'on connait dans la société civile ou dans les institutions sociales et politiques.

C'est ce méprendre sur la nature même de ces "phénomènes" rebaptisés "buzz" qui n'ont d'autre intérêt que celui de nous divertir un court moment.

Ce qui fait le succès (buzz) de ces "contenus faibles" (bof) c'est l'absence, de visibilité des "contenus forts" et inédits, significatifs de cette culture en devenir qui se construit sous nos yeux.

Toutes ces tentatives de remodelage des réseaux sociaux ou des réseaux techniques ou encore du droit pour canaliser et instrumentaliser l'énergie libérée par l'interconnexion universelle (le web) sont vouée à l'échec et paradoxalement alimentent et développent l'imagination des hackers.

En effet, bien que nous soyons désormais dessaisis de la construction de nos objets et de nos machines, personne ne peut encore nous empêcher de déconstruire et de reprogrammer ces même objets et machines en fonction de nos désirs et au gré de notre fantaisie.

Car là même où la "coopération faible" se globalise à force d'inanité générale ponctuée de buzz anecdotiques, l'esprit et l'imagination travaillent en parallèle dans les interstices toujours plus vastes de la toile, dans cet espace citoyen et autonome peuplé par d'authentiques hackers.

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Pourquoi j'approuve la loi Internet et Création

vendredi 20 mars 2009 [22:52:31]

Pourquoi j'approuve la loi Internet et Création
En y réfléchissant bien cette loi internet et création risque de nous réserver quelques bons moments de délire.

1) Si tout le monde attend de recevoir au moins une fois LA "lettre recommandée" avant de cesser de télécharger, cela représentera malgré tout des millions et des millions d'euros dépensés en pure perte.

par exemple :
soit 3.80 par lettre => 6 000 000 de foyers x 3.80 € = 22 800 000 €
2 lettres... 45 600 000 € etc.

2) Si après une ou deux lettres recommandées les internautes cessent de télécharger, ils pourront toujours échanger/copier leurs fichiers grâce aux supports de stockage en vente sur le marché (disques durs, ipod, cartes mémoire), on s'en doute l'informatique est une formidable machine à copier.

Par contre si après deux lettres les internautes ne cessent pas de télécharger alors je doute que les FAI puissent renoncer à des centaines de milliers de clients pour sauver l'industrie du disque...

3) Cela rapprochera les internautes et développera des réseaux de plus en plus solidaires.

4) Il est possible que la solidarité ainsi développée aboutisse à une transformation des réseaux sociaux (web 2.0) davantage articulés avec des actions réelles.

5) Les maisons de disques vont précipiter le déclin des supports type dvd, cd etc. en favorisant le développement des supports réinscriptibles (disques durs, cartes mémoire)

6) Cela favorisera certainement le développement de nouveaux protocoles de compression plus performants, favorisera l'augmentation des volumes de stockage ainsi que les taux de transferts (c'est déjà un peu le cas).

7) On verra apparaitre de nouveaux lecteurs Mp3 doté de capacités de stockage et d'échange de fichiers absolument incroyables.

8) Les artistes face à l'effondrement du système rejoindront de nouvelles plateformes de diffusion et adopterons les licences libres sinon ils risquent de perdre la sympathie de leurs fans.

9) Si l'on conjugue la contestation sociale, la crise économique et le développement des réseaux solidaires anti loi création et internet...

10) Mais tout ça ne risque pas d'arriver... pourtant j'approuve...

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Il y a t'il une alternative économique au Capitalisme ?

samedi 20 décembre 2008 [13:52:54]

Il y a t'il une alternative économique au Capitalisme ?
Difficile d'imaginer en l'état actuel de la situation un avenir autre que le Capitalisme ? l'échec des économies planifiées socialistes, le cauchemar fachiste, les régimes totalitaires etc. sont autant de repoussoirs qui nous dissuadent de réfléchir à d'autres formes d'organisations sociales et économiques.

Je ne sais pas comment sortir du capitalisme, je l'avoue d'autant plus facilement que l'économie n'est pas ma spécialité, pourtant il m'est difficile de croire que ce système économique est naturel et incontournable.

On peut estimer que les premières formes de civilisations humaines sont apparues en Europe pendant le magdalénien supérieur (environ -35000 ans, ex: grotte de Chauvet, Aurignacien).

Déjà à cette époque les tribus d'humains (homo sapiens) devaient déployer certaines formes d'économies et de pratiques sociales, religieuses, politiques sinon nous ne serions pas là.

Par la suite, incontestablement, le néolithique, l'âge du bronze, du fer et enfin l'antiquité ont développés d'immenses civilisations dont nous pouvons encore voir les traces dans nos cultures et certains monuments grandioses.

Une chose est certaine l'humanité n'a pas attendu la naissance du capitalisme vers la fin du 17ème pour se civiliser, de brillantes cultures se sont succédées de par le monde et illuminent encore notre science, nos savoirs et nos esthétiques.

Le capitalisme est une forme d'organisation parmi tant d'autres, le capitalisme n'a pas inventé la démocratie, la justice, le droit, le transport maritime, le feu, la roue etc.

Quand même le capitalisme n'est pas à l'origine du monde ! et il serait très grossier d'imaginer que le capitalisme soit éternel (deux siècles d'existence en Europe, un siècle au plan mondial sur 37000 ans de civilisation c'est bien peu), d'autant qu'on voit bien qu'un essoufflement certain le touche.

A ce qui ne peuvent imaginer un monde sans capitalisme on doit leur reprocher un manque sévère d'imagination, ou encore une véritable déficience mentale, comment ? l'humanité serait elle incapable d'inventer autre chose ? à quoi donc nous servent tous ces brillants esprits sortis des grandes universités et autres centres de recherches ? tout cette énergie, toute cette science pour nous dire qu'on ne peut rien changer ?
Comme disent les jeunes "sé abusé"...

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la seule vrai richesse de l'humanité c'est son humanité

vendredi 19 décembre 2008 [09:14:32]

la seule vrai richesse de l'humanité c'est son humanité

Une nation qui sait développer le potentiel de chacun de ses citoyens est la nation la plus riche au monde, l'humain c'est la richesse absolue, le reste ce sont les richesses contingentes.

Aider nos concitoyens à exprimer leur potentiel est une vertu incomparable, en cela l'éducation est une source de richesse infinie, confier l'éducation aux marchants ou aux apôtres de l'ordre appauvrit la nation et les citoyens.
Le développement intégral de l'individu n'est pas une utopie bien au contraire c'est une nécessité pour réaliser le potentiel de la communauté des hommes, on ne peut souffrir aucune impasse, aucune restriction sans menacer l'équilibre de l'ensemble.

L'éducation produit la richesse absolue par contre le commerce, les contingences économiques, les lois iniques, les églises, les pouvoirs totalitaires, le capitalisme etc. gâchent davantage qu'ils n'encouragent cette richesse en instrumentalisant une partie à des fins politiques ou pour satisfaire l'avidité de quelques uns.

Lorsque certains grands argentiers disent "créer de la richesse" il faut entendre qu'un peu de richesse subsiste quand même, malgré leur obstination à ruiner le potentiel de leurs employés.

Ce que l'on nomme "l'économie de marché" n'est rien d'autre que la "ruine de marché", il suffit de voir autour de nous le nombre toujours croissant d'individus malheureux et ayant perdu toute confiance en soi pour constater les conséquences de cette politique économique "ruineuse". Je m'inquiète moins de l'épuisement des ressources naturelles que de la disparition des hommes et des femmes confiants et généreux, singuliers et humains, créatifs et joyeux...

Cette disparition des hommes et des femmes exprimant leur potentiel de création et de générosité est la pire catastrophe, la catastrophe terminale.
Il n'y a rien de plus beau, de plus intelligent, de plus précieux, de plus puissant et aussi de plus généreux que l'humain (tous les humains), alors pourquoi doit on toujours se prosterner ? se résigner ? se diminuer ? se comparer etc. pourquoi vivre dans la peur sinon par ignorance ?

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Facebook le desktop virtuel au bord de la faillite.

samedi 29 novembre 2008 [15:00:16]

Facebook le desktop virtuel au bord de la faillite.

Il suffit de lire les dernières infos à propos de l'engorgement fatal de facebook http://www.e24.fr/chroniques/tectoniquedesclics pour comprendre que l'ambition de proposer aux internautes un desktop virtuel (c'est à dire un système d'exploitation entièrement en ligne) est voué tôt ou tard à l'échec (commercial).

Vieux fantasme qui voudrait transmuter le web en OS universel... Vieux rêve mégalo, car "capturer" toujours davantage les données ainsi que "capturer" les moindres faits et gestes de leurs utilisateurs est vraiment une entreprise totalitaire.

Jusque là les entreprises se sont contentées de "capturer" des clients, de monopoliser certaines données, de faire fructifier certains flux, de monétiser la pub.

La difficulté de facebook c'est qu'ils se trompent de modèle, leur entreprise n'est pas commerciale, elle est "hégémonique", au lieu de chercher un modèle économique facebook devrait plutôt s'attirer la sympathie d'une dictature qui elle seule pourrait trouver un intérêt à migrer toutes les données et actions des utilisateurs dans un système centralisé afin de pratiquer le contrôle des pensées et actions des citoyens.

Sinon en effet je ne vois pas l'intérêt de centraliser, mails, chat, forums, sites, galeries photo, vidéos, blogs, listes d'amis et newsletters sur un seul site...

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La crise boursière n'aura pas lieu

vendredi 21 novembre 2008 [01:04:42]

La crise boursière n'aura pas lieu
Ce qui distingue la crise boursière de 2008 de celle de 1929 ce n'est pas l'ampleur du chaos financier, bien plus grâve, ce n'est pas non plus les conséquences sociales de la crise car il faut bien l'admettre le chomâge de masse, la précarité et les sdf sont déjà légion, ce n'est pas non plus la guerre car en effet nous avons déjà essuyé plusieurs guerres en europe centrale, en afrique, et nous sommes bel et bien engagés dans plusieurs guerres en orient.

Non ce qui distingue la crise de 2008 de celle de 1929 c'est justement l'antériorité des effets sur la crise elle même qui nous rendent cette crise presque insensible. Si cette crise financière ne semble pas avoir de conséquences directes sur notre quotidien c'est que nous sommes déjà conditionnés à la précarité, à la guerre, aux délocalisations et au chaos financier.

Cette crise est invisible tout autant que virtuelle, les médias parlent de milliards de dollars perdus puis retrouvés, de G20, de records de baisse des indices boursiers sans que notre vie ne change car en effet notre vie est déjà survie, survivance de quelques acquis sociaux, d'un peu de confort, d'un peu de travail, d'un peu de famille, d'un peu de civilité, d'un peu de tout mais pas de grand chose.

Ce qui nous arrive dessus c'est peut être ça, la pire des dictatures, celle qui nous déshumanise au point de devenir les spectateurs passifs de nos propres existences. Nous sommes tous, enclins à nous sacrifier si ce n'est pas déjà fait, enclins à accepter notre pure et simple disparition, évaporés dans l'éther électronique...

Ce qui m'étonne dans cette crise, ce n'est pas la crise elle même, c'est sa banalité, la généralisation de la banalité, le totalitarisme de la banalité, la dictature du banal.

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